J'ai levé mes yeux amers vers l'aube naissant,
Mais je n'ai vu qu'un crépuscule sanglant ;
J'ai voulu sourire au ciel, aux étoiles de l'espoir,
Mais leurs lumières m'ont aveuglé, tout est noir ;
J'ai troqué ma raison pour quelques sentiments,
A présent mes matins sont tourments, mes soirs néants ;
J'ai voulu tendre la main et m'accrocher à l'amitié ;
Mais je m'y suis violement écorchée, déchirée ;
J'avance silencieusement sur le chemin de la pénombre,
De moi-même je ne suis plus qu'une ombre.
Mais je n'ai vu qu'un crépuscule sanglant ;
J'ai voulu sourire au ciel, aux étoiles de l'espoir,
Mais leurs lumières m'ont aveuglé, tout est noir ;
J'ai troqué ma raison pour quelques sentiments,
A présent mes matins sont tourments, mes soirs néants ;
J'ai voulu tendre la main et m'accrocher à l'amitié ;
Mais je m'y suis violement écorchée, déchirée ;
J'avance silencieusement sur le chemin de la pénombre,
De moi-même je ne suis plus qu'une ombre.













Partage